L'électromécanicien installe les machines neuves d'un atelier ou d'un chantier :
machines de production, engins de levage, etc. En s'appuyant sur le dossier de fabrication, il assure le montage des moteurs, roulements ou variateurs de vitesse, et établit les connexions électriques. Il procède aux différents réglages et vérifie le bon fonctionnement de l'ensemble.
Moteurs, pompes, turbines, boîtes de vitesses et autres élèments mécaniques:
le dessinateur en construction mécanique établit les documents (plans, maquette 3D sur ordinateur...) qui permettront de fabriquer ces produits avec la qualité et la précision nécessaires. Un travail de mise en images qui suppose deux niveaux d'intervention.
Dans le monde industriel, les outils donnent leur forme aux différents matériaux.
Ils permettent ainsi de réaliser des bouteilles, des sièges, des pièces de moteur, des éléments de turbine... Chaque procédé nécessite un outil particulier.
Professionnel multifonction disposant d'un large domaine de compétences.
Il peut occuper des postes très variés. Ingénieur d’études, il conçoit des robots, moteurs, turbines, boîtes de vitesses, trains d'atterrissage. Il définit l'architecture d'ensemble du produit, choisit les solutions techniques les mieux adaptées et réalisables au moindre coût. Il supervise l'activité des dessinateurs projeteurs.
En plein travail, une machine s'enraye et interrompt la fabrication.
Un instant plus tard, le technicien de maintenance est appelé à la rescousse. Grâce à son intervention, la fabrication pourra reprendre normalement. Chargé de réparer à tout moment les machines de l'entreprise, il occupe une place essentielle dans un atelier ou une usine. La moindre défaillance technique peut en effet provoquer des retards de livraison ou une baisse de la qualité du produit, et engendrer des coûts supplémentaires. Pour éviter ce genre d'incident, le technicien assure également la maintenance préventive, autrement dit la surveillance et l'entretien régulier des équipements.
La fabrication en série des objets en plastique n'a pas de secret pour le technicien plasturgiste.
Il sait qui doit faire quoi, quelle machine utiliser et quelle technique choisir (il en existe plus de vingt, comme l'extrusion, l'injection, le rotomoulage, le calandrage...) pour fabriquer un objet précis, en fonction de sa taille, de sa forme, de son matériau de composition... Car ce professionnel doit assurer le fonctionnement optimal des moyens de production.
Selon son lieu de travail, le technicien chimiste devient technicien de laboratoire, de génie chimique,
de fabrication ou de contrôle. Une constante toutefois : il travaille souvent en collaboration directe avec l'ingénieur chimiste. En laboratoire de recherche et développement, le technicien, vêtu d'une blouse blanche, réalise des dosages et des réactions chimiques, effectue des analyses et des essais, monte des appareils d'expériences extrêmement sophistiqués.
Isolant, résistant, léger, le plastique est devenu un matériau essentiel de notre quotidien.
C'est pourquoi on retrouve la plasturgie, qui désigne l'industrie de transformation du plastique en objets, dans des secteurs aussi divers que l'automobile, la biologie médicale, l'aéronautique ou les articles de sport.
De la recherche au technico-commercial en passant par la production ou le contrôle qualité,
la dénomination ingénieur chimiste recouvre plus de trente métiers différents. Étudier les propriétés de certaines matières, concevoir de nouvelles synthèses, améliorer les principes de fabrication existants et en inventer d'autres, telles sont les missions de l'ingénieur de recherche. Il exerce dans le laboratoire d'une entreprise ou dans une autre structure à échelle réduite.
Les vitrines des boucheries sont de plus en plus alléchantes :
charcuterie fine, terrines et pâtés maison figurent en bonne place à côté des côtes de bœuf, des escalopes de veau et des tranches de gigot. Mais avant d'être vendue, la viande doit être achetée.
BLCI-Int est un cabinet de recrutement à taille humaine, consacré à la recherche de compétences.
Le recrutement, représente aujourd'hui 80% de l'activité du cabinet et cela sur 12 pays de la zone "Afrique Francophone".
Le cabinet a la capacité de conduire des opérations de formation en envoyant des intervenants sur des périodes courtes pour former les personnels d'une entreprise sur divers secteurs d'activités : c'est à chaque fois du sur-mesure.
Nous travaillons dans un esprit de partenariat et de relations durables avec nos clients, dans le respect de la déontologie et de la confidentialité.